samedi 6 octobre 2018

La tête sous l'eau - Olivier Adam


Hello mes loups, je reviens aujourd’hui pour une nouvelle chronique. Je vous présente La tête sous l'eau d’Olivier ADAM

Titre : La tête sous l'eau
Auteur : Olivier ADAM
Édition : Robert Laffont – Collection R
Prix : 16 €
Sortie : 23 / 08 / 2018
Nombre de pages : 224 pages
Synopsis : « Vingt ans après Je vais bien, ne t’en fais pas, Olivier Adam nous plonge à nouveau La tête sous l’eau.
Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l’air perdu. Il m’a pris dans ses bras et s’est mis à pleurer. Un court instant j’ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte.
Puis il s’est écarté et j’ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : « On l’a retrouvée. Merde alors. On l’a retrouvée. C’en est fini de ce cauchemar. »
Il se trompait. Ma sœur serait bientôt de retour mais nous n’en avions pas terminé. »


Mon avis
J’ai demandé ce livre en Service Presse auprès de notre distributeur à la librairie, qu’il m’a gentiment envoyé avec un autre livre que j’avais demandé.

Le narrateur est un jeune adolescent qui vient de déménager à Saint-Malo avec sa famille. Quelques temps après, sa grande sœur disparait après un concert et réapparait totalement traumatisée, sans plus aucuns repères, huit ou dix mois plus tard. Personne ne sait ce qui s’est passé exactement et Léa ne veut rien dire. La famille va tenter de se reconstruire.

Un beau roman qui se lit bien et rapidement !

Le thème principal de l’histoire est souvent abordé dans la littérature jeunesse ; néanmoins, j’ai aimé le fait qu’il soit abordé sous un autre angle. Pour une fois, nous avons quasiment pleinement le point de vue du frère. Nous avons aussi des lettres écrites de Léa, la sœur disparue, avant qu’elle ne disparaisse.

La plume d’Olivier Adam est vraiment belle et nous livre un très beau texte. J’ai été soufflé par l’écriture et par l’histoire.

Voilà pour mon avis ! L’avez-vous lu et aimé ? Si oui, pourquoi ? Dites-moi tout en commentaire.

Mathilde Littéraire

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