Le Pavillon des fièvres - Noémie Adenis

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Je vous présente mon avis sur Le Pavillon des fièvres de Noémie Adenis

Titre : Le Pavillon des fièvres
Auteur : Noémie Adenis
Éditeur : Robert Laffont, La Bête Noire
Sortie : 12.02.26
Prix : 20.90€
Nombre de pages : 384 pages


Synopsis :
Notre sort, à nous les femmes, compte parfois si peu à vos yeux.
En ce mois d'août 1690, Paris étouffe. Mais dans la maison du docteur Timbert règne une atmosphère glaciale : Madeleine ne supporte plus d'être enfermée dans cette demeure où la vie tourne autour de la maladie de sa mère. Persuadée qu'on la remarquera seulement si sa santé décline, elle simule un trouble et se trouve envoyée à Pincourt, un établissement qui accueille les bourgeois éreintés aussi bien que les aliénés.
Mais dans cette pension dédiée au repos sévit une étrange épidémie ; on découvre des merles morts auprès des résidentes tourmentées. Madeleine décide d'enquêter sur ces événements, qui font peu à peu ressurgir les fantômes du passé – à commencer par Antoine Lestang, ami d'enfance devenu chirurgien. Et si aucune patiente n'était à l'abri du danger ?
Mon avis :
Merci à Babelio et Robert Laffont pour ce service de presse.

Le Pavillon des fièvres est un policier historique, ce qui me change totalement de mes lectures habituelles, mais le sujet m'intéressait. On découvre la pension Pincourt, tenue par le Dr de Blégny. En 1690, Madeleine Timbert vit recluse chez ses parents, son père s’enferme dans son bureau pour trouver un remède afin de sauver la mère de Madeleine. La jeune femme étouffe, elle a besoin de changer d’air alors son père l’envoie à Pincourt. Mais très vite, elle se retrouve mêlée aux événements très étranges de la pension et aux fantômes de son passé, notamment Alexandre Lestang, un ancien élève de son père, devenu chirurgien.

Avec ce policier, j’ai été vite happé dans une ambiance lugubre, pesante, comme j’aime dans ce genre de livre, on sent le mal qui ronge les différents personnages, même les médecins. Le huit-clos entre le manoir des Timbert et la pension Pincourt renforce cette ambiance, avec les différentes disparitions qui ponctuent le récit. On tente de découvrir ce qui s’y passe, aux côtés de Madeleine et d'Alexandre.

Ces personnages changent de ce que j’ai l’habitude de découvrir. Ils sont tout en nuances, elle est solitaire, fragile, mais qui se déploie au contact des pensionnaires de Pincourt ; le Dr Timbert est un être froid, complètement dévasté par la maladie de sa femme, qui n’est qu’un murmure durant tout le récit ; Alexandre prend une part de plus en plus importante auprès de Madeleine, d’abord réticent et maladroit, mais toujours droit dans ses bottes.

J’ai eu un moment de doute au début du récit, j’ai mis une petite centaine de pages à rentrer dans l’histoire. Mais c’était le temps que l’histoire se mette en place, qu’on découvre les différents personnages et après, je n’avais qu’une envie : savoir ce qui se passe derrière les portes de la pension ! Et je suis vraiment contente d’avoir lu ce livre.

Voilà pour mon avis ! L’avez-vous lu ? Qu'en avez-vous pensé ? Dites-moi tout en commentaire.

Mathilde Littéraire

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